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Couv L'Amour, au-delà de la rencontre
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Fanchon Pradalier-Roy

L'Amour, au-delà de la rencontre,

L’amour, selon Alice A. Bailey «n’est ni un sentiment, ni une émotion », il est « la force supérieure qui guide les mondes et qui conduit à l’intégration, à l’unité et à l’inclusivité». Hypothèse de départ de cet ouvrage, l’auteure qui ne réduit pas l’amour à ses dimensions émotionnelles habituelles, s’emploie à nous l’expliquer en puisant dans différentes sciences et Traditions, notamment la théosophie. L’amour se révèle comme principe cosmique, principe de tout le vivant, et principe de notre évolution sur Terre.

Au-delà de la rencontre, à travers les multiples visages qu’il prend de la naissance à la mort, l’amour nous « tombe dessus » pour nous réveiller, nous donner l’occasion d’évoluer.

 

Se dévoilent les étapes de l’évolution humaine et les mécanismes douloureux de la croissance de la conscience. Les êtres humains ne traversent pas seulement des âges biologiques mais franchissent des âges d’évolution que l’on peut situer sur une échelle de 1 à 7. Le passage médian et charnière de retournement, l’âge 4, est celui de l’amour, correspondant à l’Eros grec. Grandir d’âge en âge, demande beaucoup d’efforts puis d’abnégation, jusqu’à abandonner tout motif personnel égoïste.

Au-delà de la rencontre, à travers les multiples visages qu’il prend de la naissance à la mort, l’amour nous « tombe dessus » pour nous réveiller, nous donner l’occasion d’évoluer. Alors que nous l’avons rencontré et que nous croyons vivre le bonheur tant attendu, les difficultés affluent comme autant de crises de croissance, mettant au défi de se transformer et de s’affranchir des conditionnements pour devenir véritablement Soi.

En cela il éclaire la crise contemporaine qui est celle du passage de la raison à l’amour. Nous considérons encore le monde sous le prisme réducteur et mental de la raison au lieu de le voir sous l’angle humain de l’amour. Nous pouvons reconnaître, individuellement et collectivement, où nous en sommes, et prendre conscience du devoir (forme supérieure de l’amour) que nous avons à l’égard de ceux qui sont moins avancés en âge, les enfants et adolescents, et en conscience : les êtres humains qui stagnent dans les marais de la personnalité et de ses peurs. Ils attendent de s’émanciper avec l’aide des plus avancés sur le chemin. Leur colère est à la mesure de notre aveuglement !