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28/10/2013

La Destinée de la France

La Destinée de la France, paru aux éditions Amalthée, en 2013.

Essai sur une astrologie des civilisations
J’œuvre à l’émergence de ce nouveau monde pour lequel nos générations se sont incarnées, et mon travail est à la charnière des destinées individuelles et collectives.

L'astrologie des civilisations

La Liberté guidant le peuple - Eugène Delacroix. Musée du Louvre.

Mon rôle est précisément de mettre en place une astrologie des civilisations, une Astrologie pour l’ère du Verseau (titre d’un ouvrage de Charles Vouga et de Germaine Holley dans la lignée desquels je travaille).

Comme Kepler à son époque, je considère l’astrologie en liaison complète avec l’astronomie, les deux disciplines depuis lors séparées devant se réunifier et converger. Je la travaille également comme une anthropologie contemporaine, à la croisée de la science et de la conscience, et avec un souci de refonder cette ancienne connaissance tout en la vulgarisant d’une nouvelle manière, non plus prédictive, mais dans la perspective de repérer, symboliquement et dans le temps, les grands cycles astrologie qui meuvent l’histoire des individus comme des collectifs ; en bref dans la perspective de dégager la destinée des individus aussi bien que des nations, au sens d’un dessein, d’une direction qui les meuvent inconsciemment, et qu’ils assument et incarnent en toute liberté.

C’est ainsi que j’ai plongé dans l’histoire de France pour la revisiter et pour dégager les grandes étapes de son évolution, en extraire le sens et les grands cycles, et dégager sa destinée. « Pilote du vaisseau de l’humanité », comme osait l’affirmer Michelet, le rôle de la France est, selon le Tibétain et Alice Bailey d’« éclairer ». Elle a déjà mis en lumière des valeurs fondamentales de l’humanité, à l’image des Droits de l’Homme, dégagés à la Révolution, qui ont inspiré l’ONU pour sa Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et de nouvelles valeurs de gouvernance exprimées par le Conseil National de la Résistance qui ont inspiré la politique d’après-guerre.

Ce n’est pas par hasard que l’ouvrage de Stéphane Hessel : « Indignez-vous ! », construit sur ces deux piliers, astrologie connait un succès mondial et a suscité un mouvement portant ce nom : comme à la Renaissance, mais avec une ampleur bien plus grande, car nous sommes aussi en début d’ère du Verseau, de nouvelles valeurs de civilisation doivent émerger et s’imposer.

L’ouvrage dégage celles qui émanent de la France et de la francophonie et de ses brillants et courageux esprits.

Les pays se déterminent par une géographie et les nations par leur histoire. Chaque nation a un passé et une direction qui se lit dans les aspirations et les valeurs que les esprits les plus éclairés ont su mettre à jour au cours de son évolution.

Ainsi se dessine sa destinée.

Pour étudier la destinée de la France, l’ouvrage plonge dans ses racines, touche aux évènements ou symboles qui la fondèrent progressivement comme nation. La France rayonne dès la préhistoire, attirant dans le goulot hexagonal les peuples venus de l’Est qui ont laissé les plus beaux vestiges connus à ce jour.

Dans le terreau de la Gaule celtique, foulée par les Romains et imprégnée de leur droit, les Francs de Clovis ont implanté une lignée royale à longue postérité. Jeanne d’Arc est là pour relever la flamme d’une monarchie affaiblie et d’une Nation foulée par les Anglais.

Les soubresauts religieux l’ont traversée, de la tragique épopée des Cathares, à celle des Templiers, jusqu’à la Renaissance encore marquée d’intolérance, avec François Ier, qui, avec Léonard de Vinci et d’autres artistes, prépara la France à son futur de première destination touristique mondiale. Henri IV, élevé aux lumières de la Réforme, épouse alternativement les deux religions et impose son célèbre édit de Nantes trop vite rogné après sa mort avant d’être révoqué par Louis XIV. Louis XIV, le bien nommé roi-soleil, marque l’apogée de la personnalité de la France, orgueilleuse et égoïste. Les Lumières, enfin, à travers des esprits avancés, éveillent la France à son véritable rôle d’éclaireur des Nations qui se manifeste dans la Révolution. Napoléon en recueille les principales valeurs qu’il arrime dans le pays et sème à travers toute l’Europe lors d’une succession de guerres défensives, à la recherche d’une impossible paix et d’improbables alliances ruinées par l’expansionnisme économique des Anglais.

Les Républiques successives et les Grandes Guerres parachèvent pour la France un destin résolument européen à travers les convulsions d’une ère des Poissons finissante avec ses sombres périodes de régression et de renoncement, mais aussi ses glorieuses résistances, pour s’éveiller enfin et éveiller aux promesses d’universalité de l’ère du Verseau débutante.

De Gaulle et de grandes figures portent haut et loin la flamme de la liberté. Stéphane Hessel en est le dernier porte flambeau à travers son pamphlet à vocation planétaire.

Dans ce travail je ne me suis pas appuyée sur je ne sais quelle vérité historique exhaustive, qui ne serait que celle d’un auteur ou d’un moment, mais j’ai recherché, dans les méandres de l’histoire de France, ce qui correspond à un dessein qui aurait alors éclairé et animé certains de ces acteurs.

Après un long travail de recherche j’ai finalement rencontré et retenu deux guides précieux, deux grands historiens très complémentaires : Fernand Braudel parce qu’il a œuvré dans le sens d’une identité de la France et qu’il a eu l’intuition d’une cyclicité historique, sans pouvoir à son époque, et pour cause, la faire reposer sur une science existante ; Jules Michelet qui, nous l’avons vu, assignait à la France un rôle de premier plan, fut animé par un postulat dynamique selon lequel l’histoire de France était tout entière orientée par une aspiration au progrès et un dessein républicain, ayant atteint son apogée lors de la Révolution française.

Pour la riche période de la Révolution et pour les deux siècles suivants, mes sources sont plus nombreuses, et incluent notamment François Furet, Eric Hazan et l’historien britannique Eric J. Hobsbawm spécialiste du « long XIXe siècle » et du « court XXe siècle », et bien d’autres, selon les sujets.

C’est animée du même esprit que celui de Marc Bloch et de Lucien Febvre, fondateurs de l’Ecole des Annales, que j’ai plongé dans l’histoire de France, pour réveiller la « Princesse endormie » :

Entre l’action et la pensée, il n’est pas de cloison. Il n’est pas de barrière. Il faut que l’histoire cesse de vous apparaître comme une nécropole endormie, où passent seules des ombres dépouillées de substance. Il faut que, dans le vieux palais silencieux où elle sommeille, vous pénétriez, tout animés de la lutte, tout couverts de la poussière du combat, du sang coagulé du monstre vaincu – et qu’ouvrant les fenêtres toutes grandes, ranimant les lumières et rappelant le bruit, vous réveilliez de votre vie à vous, de votre vie chaude et jeune, la vie glacée de la Princesse endormie… Marc Bloch et Lucien Febvre, Combats.

Ainsi cet ouvrage éclaire l’évolution de la France à travers son histoire vivante et réveillée qu’il est proposé au lecteur de revisiter. Et, sans déranger la lecture historique, il explore graduellement les évolutions, à travers des « excursus » astrologiques, et à partir des trois niveaux d’outils inestimables que propose l’astrologie, et qui exposés en préambule de l’ouvrage :

1. la symbolique comprend tout le riche langage astrologique ressourcé aux nombreux mythes de l’humanité et à leurs racines communes ; 2. la science de la conscience individuelle et collective, avec ses évolutions successives éclairées par les grands esprits de chaque époque et des évènements phare ; 3. les cycles planétaires sont la partie science pure de l’astrologie et, nous le verrons, rythment les évolutions de la conscience collective en déclinant des vagues successives de temps.

Pour dégager les traits principaux de l’identité de la France et son dessein, j’ai arpenté d’abord sa curieuse et singulière géographie, puis ses nombreux symboles (de ceux de la royauté à ceux de la république), ses mythes et légendes aussi. Le mythe et les symboles sont partis-prenantes de la vérité de cette entité collective qu’est une nation. Ils sont des révélateurs bien plus puissants que des énumérations de faits et d’évènements… et nous savons depuis l’Antiquité que les mythes ne sont que la transcription de faits historiques oubliés dont on a gardé seulement le sens et la direction, en dégageant les principaux archétypes dont ils sont porteurs. Ils ne sont peut-être pas véridiques, mais ils disent du vrai, comme les contes et légendes.

C’est justement ce que j’ai recherché dans ce travail : l’âme de la France, son sens, sa direction ! J’ai aussi dépassé le cadre strict de l’histoire de France pour aborder celle, plus large, des sciences occidentales et notamment des conceptions de l’Univers, en ce qu’elles graduent les évolutions de la conscience collective.

Pour cela, ma référence majeure a été Arthur Koestler et son formidable Essai sur l’histoire des concepts de l’Univers, intitulé Les Somnambules. Il remarque :

Les interactions du climat, de la race et de l’esprit, l’influence directrice d’individus exceptionnels sur le cours de l’Histoire, sont si obscures qu’aucune prédiction n’est possible, même à rebours : les « si » concernant le passé sont aussi douteux que les prophéties. On peut dire à la rigueur que si Alexandre ou si Gengis Kahn n’étaient pas nés, d’autres auraient pris leur place et accompli les desseins de l’expansion hellénique ou mongole : mais les Alexandre de la philosophie et de la religion, de la science et de l’art, paraissent moins remplaçables ; leur apparition parait moins déterminée par les crises économiques et les pressions sociales, ils semblent aussi avoir beaucoup plus de possibilités d’influencer la direction, la forme et la structure des civilisations. Si l’on voit dans les conquérants les chauffeurs-mécaniciens de l’Histoire, les conquérants de la pensée sont peut-être les aiguilleurs qui, moins visibles aux yeux des passagers, décident de la direction du voyage.

Je me suis préoccupée autant, sinon plus, de ces conquérants de la pensée qui sont les véritables aiguilleurs de l’histoire, que des chauffeurs proprement dits. Notons au passage que Koestler est pessimiste sur les possibilités d’un repérage historique, même a posteriori, et c’est pourtant ce que j’ai tenté de faire, à l’aide de l’astrologie au niveau du temps (le cycle) et de la symbolique (les symboles astrologiques, les mythes), la conscience étant l’élément charnière dans cette triplicité.

Il s’agit de celle des êtres qui ont été capables « d’influencer la direction, la forme et la structure des civilisations », et qui sont les véritables consciences d’une époque. Fernand Braudel avait introduit la notion de cycle dans sa série d’ouvrages sur L’Identité de la France, en se référant aux cycles économiques.

Démarche peu usitée par les historiens, il souhaitait élaborer cela dans le long terme, qui n’est pas habituel aux économistes, mais il précise que « l’histoire a besoin de ce concept et de la problématique risquée qu’il implique ».

Je pense montrer dans l’ouvrage que si cette problématique est risquée parce qu’elle provient d’une science à ce jour méconnue, l’astrologie, elle est néanmoins féconde et stupéfiante de vérité du fait des véritables découpages et repérages cycliques qu’elle permet.

Notre habitude est de considérer chacune des France qui se succèdent. […] Mais ces France sont à rapprocher les unes des autres. Est-ce trop dire que leur histoire est obstinément cyclique ? Elles naissent s’épanouissent, déclinent. Elles se succèdent, mais sans s’interrompre.

Braudel remarquait ensuite combien les fonctionnements cycliques d’essor et de dégradation, puis à nouveau de reprise, sont évidents « si leur vraie causes sont presque impossible à définir ».

J’ai justement tenté de dégager combien, sur le plan des causes, l’astrologie peut avoir son mot à dire, même s’il ne saurait être le dernier ! Car les cycles astrologiques s’identifient grâce à la symbolique des planètes qui y sont impliquées.

Là encore l’astrologie peut être d’un apport inestimable en pointant des directions, sans pour cela faire de prévisions, et encore moins de prédictions.

Je suis partie dans cet ouvrage avec, en hypothèse, la vision donnée par Alice A. Bailey dans la Destinée des Nations, à savoir que le dessein de la France est de « dispenser la lumière » et notamment de révéler au monde la réalité de l’âme et son primat sur la personnalité. Encore faut-il pour cela que la France ait elle-même accompli ce chemin et soit guidée par la profondeur bienveillante, aimante et intégratrice de son âme (Poissons) et non plus par sa personnalité (Lion), orgueilleuse, arrogante et séparative.

J’ai essayé de dégager où en est la France dans ce domaine et quelles sont les perspectives que l’on peut actuellement entrevoir sinon prévoir. Il s’agit dans ce domaine de rester en éveil, et de suivre, pas à pas, les évolutions qui se dessinent et s’opèrent.

C’est ce travail de vigie que je propose d’entreprendre dès à présent à partir d’observations et d’échanges périodiques et mensuels, sur ce site (lien avec la rubrique : astro-géopolitique France de mon site) et sur le site d’énergie-santé, dans le cadre de conversations mensuelles d’énergie-santé par Internet.

La Destinée de la France

La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne - Leonard de Vinci. Musée du Louvre.

Les pays se déterminent par une géographie et les nations par leur histoire.

Chaque nation a un passé et une direction qui se lit dans les aspirations et les valeurs que les esprits les plus éclairés ont su mettre à jour au cours de son évolution. Ainsi se dessine sa destinée.

Pour étudier la Destinée de la France, l’ouvrage plonge dans ses racines, touche aux événements ou symboles qui la fondèrent progressivement comme nation. La France rayonne dès la préhistoire, attirant dans le goulot hexagonal les peuples venus de l’Est qui ont laissé les plus beaux vestiges connus à ce jour.

Dans le terreau de la Gaule celtique, foulée par les Romains et imprégnée de leur droit, les Francs de Clovis ont implanté une lignée royale à longue postérité. Jeanne d’Arc est là pour relever la flamme d’une monarchie affaiblie et d’une Nation foulée par les Anglais.

Les soubresauts religieux l’ont traversée, de la tragique épopée des Cathares, à celle des Templiers, jusqu’à la Renaissance encore marquée d’intolérance, avec François Ier, qui, avec Léonard de Vinci et d’autres artistes, prépara la France à son futur de première destination touristique mondiale.

Henri IV, élevé aux lumières de la Réforme, épouse alternativement les deux religions et impose son célèbre édit de Nantes trop vite rogné après sa mort avant d’être révoqué par Louis XIV. Louis XIV, le bien nommé roi-soleil, marque l’apogée de la personnalité de la France, orgueilleuse et égoïste. Les Lumières, enfin, à travers des esprits avancés, éveillent la France à son véritable rôle d’éclaireur des Nations qui se manifeste dans la Révolution.

Napoléon en recueille les principales valeurs qu’il arrime dans le pays et sème à travers astrologie toute l’Europe lors d’une succession de guerres défensives, à la recherche d’une impossible paix et d’improbables alliances ruinées par l’expansionnisme économique des Anglais.

Les Républiques successives et les Grandes Guerres parachèvent pour la France un destin résolument européen à travers les convulsions d’une ère des Poissons finissante avec ses sombres périodes de régression et de renoncement, mais aussi ses glorieuses résistances, pour s’éveiller enfin et éveiller aux promesses d’universalité de l’ère du Verseau débutante.

De Gaulle et de grandes figures portent haut et loin la flamme de la liberté. Stéphane Hessel en est le dernier porte-flambeau à travers son pamphlet à vocation planétaire.

Dans ce travail je ne me suis pas appuyée sur je ne sais quelle vérité historique exhaustive, qui ne serait que celle d’un auteur ou d’un moment, mais j’ai recherché, dans les méandres de l’histoire de France, ce qui correspond à un dessein qui aurait alors éclairé et animé certains de ces acteurs.

Après un long travail de recherche j’ai finalement rencontré et retenu deux guides précieux, deux grands historiens très complémentaires : Fernand Braudel parce qu’il a œuvré astrologie dans le sens d’une identité de la France(1) et qu’il a eu l’intuition d’une cyclicité historique, sans pouvoir à son époque, et pour cause, la faire reposer sur une science existante ; Jules Michelet(2) qui, nous l’avons vu, assignait à la France un rôle de premier plan, fut animé par un postulat dynamique selon lequel l’histoire de France était tout entière orientée par une aspiration au progrès et un dessein républicain, ayant atteint son apogée lors de la Révolution française.

Pour la riche période de la Révolution et pour les deux siècles suivants, mes sources sont plus nombreuses, et incluent notamment François Furet, Eric Hazan et l’historien britannique Eric J. Hobsbawm spécialiste du « long XIXe siècle » et du « court XXe siècle », et bien d’autres, selon les sujets.


1. Fernand Braudel parce qu’il a œuvré astrologie dans le sens d’une identité de la France.

2. Jules Michelet


Plongée dans l'histoire de France

Le château de Chambord est un château français situé dans la commune de Chambord, le département de Loir-et-Cher et la région Centre. Construit au cœur du plus grand parc forestier clos d’Europe, il s'agit du plus vaste des châteaux de la Loire.

C’est animée du même esprit que celui de Marc Bloch et de Lucien Febvre, fondateurs de l’Ecole des Annales, que j’ai plongé dans l’histoire de France, pour réveiller la « Princesse endormie » :

Entre l’action et la pensée, il n’est pas de cloison. Il n’est pas de barrière. Il faut que l’histoire cesse de vous apparaître comme une nécropole endormie, où passent seules des ombres dépouillées de substance.

Il faut que, dans le vieux palais silencieux où elle sommeille, vous pénétriez, tout animés de la lutte, tous couverts de la poussière du combat, du sang coagulé du monstre vaincu – et qu’ouvrant les fenêtres toutes grandes, ranimant les lumières et rappelant le bruit, vous réveilliez de votre vie à vous, de votre vie chaude et jeune, la vie glacée de la Princesse endormie… Marc Bloch et Lucien Febvre, Combats.

Ainsi cet ouvrage éclaire l’évolution de la France à travers son histoire vivante et réveillée qu’il est proposé au lecteur de revisiter. Et, sans déranger la lecture historique, il explore graduellement les évolutions, à travers des « excursus » astrologiques, et à partir des trois niveaux d’outils inestimables que propose l’astrologie, et qui sont exposés en préambule de l’ouvrage :

1. la symbolique comprend tout le riche langage astrologique ressourcé aux nombreux mythes de l’humanité et à leurs racines communes ; 2. la science de la conscience individuelle et collective, avec ses évolutions successives éclairées par les grands esprits de chaque époque et des événements phare ; 3. les cycles planétaires sont la partie science pure de l’astrologie et, nous le verrons, rythment les évolutions de la conscience collective en déclinant des vagues successives de temps.

Pour dégager les traits principaux de l’identité de la France et son dessein, j’ai arpenté d’abord sa curieuse et singulière géographie, puis ses nombreux symboles (de ceux de la royauté à ceux de la république), ses mythes et légendes aussi.

Le mythe et les symboles sont partis-prenantes de la vérité de cette entité collective qu’est une nation. Ils sont des révélateurs bien plus puissants que des énumérations de faits et d’événements… et nous savons depuis l’Antiquité que les mythes ne sont que la transcription de faits historiques oubliés dont on a gardé seulement le sens et la direction, en dégageant les principaux archétypes dont ils sont porteurs.

Ils ne sont peut-être pas véridiques, mais ils disent du vrai, comme les contes et légendes.

C’est justement ce que j’ai recherché dans ce travail : l’âme de la France, son sens, sa direction !

Fanchon, le 28/10/2013.

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