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01/06/1961

Conférence sur "L'homme est un système solaire"

Par Charles Vouga
A partir d’une conférence donnée à Paris en 1961. Parue dans « Une Astrologie pour l’Ere du Verseau », éditions du Rocher, 1979, 1996 (pages 33 à 43).

Une des plus grandes redécouvertes scientifiques du XXe siècle est que l'homme lui-même est un système solaire.

C'est un fait incontestable : nous sommes, chacun de nous est, un système solaire complet.

Charles E. Vouga.

On a dit à satiété que le système solaire est un grand atome et que l'atome est un système solaire infinitésimal, c'est vrai, au moins partiellement, car notre connaissance de l'atome est encore incomplète.

Nous sommes aux balbutiements de la science de l'atome, et peut-être sommes-nous aussi encore, du point de vue de l'astronomie et de l'astrophysique, dans les balbutiements de la connaissance du système solaire lui-même. Mais il est certain que l'homme est fait d'atomes et que, par conséquent, il est régi par des lois touchant la science de l'atome, que nous cherchons à définir ; il est non moins certain, tout spéculatif que se présente encore ce domaine, que l'homme est un système solaire.

Ce qui est essentiel et ce que l'entendement humain peut saisir déjà définitivement c'est que le système solaire n'est pas simplement un monde qui dépasse de beaucoup notre terre, mais qu'il concerne d'une façon absolument vitale, dynamique, immédiate, angoissante, brûlante, la réalité même de chacun de nous : Nous sommes ce système solaire, nous sommes une réplique, une analogie totale de ce système solaire. Nous sommes des systèmes solaires. Et quand je vois la somme d'encre qui est versée pour chercher à expliquer le mystère de l'homme, la structure de l'homme, le fonctionnement de l'homme, toutes les psychologies et autres sciences de l'homme, toutes les différentes façons d'aborder la réalité humaine dans sa diversité immense, indéchiffrable parfois, quand je vois ces tâtonnements et que je vois les contradictions des écoles de psychologie par exemple, je me dis : « Mais, mon Dieu, pourquoi chercher midi à quatorze heures ! La vérité est bien plus simple ; elle est formidable, mais plus simple que cela : L'homme est un système solaire ! »

Et quand nos savants, quand nos psychologues et nos philosophes voudront se donner la peine de le réaliser, de s'assurer d'abord de cette affirmation, d'aller voir si elle est vraie, et lorsqu'ils voudront se donner la peine d'explorer ce que disent les astrologues, un pas sera fait. De quelque école qu'ils soient ces astrologues, et quels que soient par ailleurs les désaccords existant entre eux, une chose leur est commune, et demeure essentielle, c'est que l'homme est un système solaire.

Quant à l'interprétation des éléments de ce système solaire, des rapports de ces éléments entre eux, des périodes, des cycles et des effets de ces cycles, les astrologues varient, oui, c'est entendu ; ils sont humains et ils cherchent, mais ils ont au moins cette vertu suprême, au milieu de ce XXe siècle, qu'ils savent eux, que l'homme est un système solaire. Ils en sont eux-mêmes tout étonnés. Et c'est une énorme gymnastique, une énorme discipline de l'entendement de l'astrologue qui est humain, formé aux écoles du XIXe siècle, de persister dans le tiraillement général de notre époque, à fouiller cette vérité fondamentale que l'homme est un système solaire, et d'en déterminer les conséquences pratiques et utiles.

Il ne s'agit pas, à mon avis, de défendre l'astrologie. Si elle est vraie, que les autres écoles se défendent contre elle et elles seront toutes définitivement acculées à une reddition.

Que les savants se rendent compte par eux-mêmes et un peu vite, qu'ils n'attendent pas encore un demi-siècle pour le faire.

La conscience collective de l'humanité l'a pressenti avant la science dite officielle, et il en est toujours ainsi. La science officielle cristallise, coordonne les grands courants qui montent de l'âme collective de l'humanité, et lorsque celle-ci parle assez fort, il faut bien que les universités, qui sont supposées être des foyers de contrôle autant que de lumière, s'occupent de ce qui constitue les préoccupations majeures de la masse humaine. Rien au monde n'est plus facile à démontrer que le fait que l'homme est un système solaire.

Quant à l'expliquer, c'est une autre affaire, c'est même la chose la plus difficile, et nous passons notre vie, nous autres astrologues, à nous en donner à nous-mêmes des explications suffisamment adéquates. Mais quant à démontrer ce fait - oui ou non, est-ce ainsi ? - cela se fait en dix minutes.

On n'a qu'à prendre le système solaire d'un individu quelconque pour son jour de naissance sans même en savoir l'heure, on a les positions à peu prés exactes de toutes les planètes sauf celle de La lune ; et on n'a qu'à calculer à l'œil une ou deux progressions, un ou deux des grands transits, et l'on saura d'emblée si l'individu a eu par exemple la progression de son soleil sur son Pluton, ou bien sur son Jupiter, et l'on saura tout de suite lui dire : « Telle année, vous avez eu la plus grande casse de votre vie, ou bien, si c'est le Jupiter, les plus grands honneurs. » Et il vous dira : C'est vrai.

Voilà la première des preuves que nous sommes un système solaire et c'est sans réplique. C'est tellement simple, mais, plutôt que d'y aller tout droit. L'homme préfère chercher les choses à travers les voies les plus tortueuses.

Si je devais présenter l'astrologie dans un monde totalement étranger à l'astrologie, soit un monde religieux ou universitaire, habitué à penser, je commencerais par dire : « Messieurs, donnez-vous d'abord la peine d'y aller voir, et ensuite nous en parlerons, tout le reste n'est que des mots ! »

L'essentiel donc, je le répète, est que l'homme est un système solaire. Par conséquent, il faudra connaître un peu l'astronomie et ce qu'est le système solaire avec tout ce que cela comporte, et qui est une merveille. Un soleil - un centre -, et des planètes - ses satellites - qui correspondent à ce qu'on appelle les attributs de l'être. D'une part, le soleil et ses satellites, et d'autre part, en parfaite correspondance, l'être et ses attributs. Le jeu de ces attributs, leurs combinaisons, leurs cyclicités, leur temps, tout ceci correspond au temps du système solaire lui-même, du soleil et de ses satellites.

Et cela m'amène à la seconde proposition, encore plus extraordinaire que la première.

S'il y a bien des gens qui sont tout naturellement enclins à accepter l'idée que l'homme est une réplique du système solaire, qu'il est analogiquement identique c'est là une idée encore purement statique et insuffisante. L'extraordinaire, c'est que l'astrologie découvre tous les jours davantage les correspondances dans le temps, autrement dit les rapports entre l'horloge du système solaire et l'horloge du système humain.

Car s'il y a système solaire, il y a mouvement, mouvement cyclique des attributs du soleil, c'est-à-dire de ses planètes, et il y a même un mouvement propre au soleil.

Dans l'homme, nous devons donc retrouver exactement ces mêmes mouvements, et proportionnellement les mêmes temps pour les mêmes mouvements. Or, c'est ce que nous trouvons en effet, et c'est ce qui est le plus prodigieux de tout, cette synchronicité des temps entre le temps objectif du système solaire lui-même, dans son jeu centré sur le soleil, et le temps humain, ce temps qui nous est donné dans un système solaire centré sur la terre, ce système solaire géocentrique et son temps qui est le temps de l'homme. Des temps différents qui s'imbriquent les uns dans les autres avec une perfection effarante.

Cette synchronicité entre le mouvement d'un satellite du soleil et le mouvement d'un satellite du soleil de l’homme, c'est là une découverte essentielle pour nous et pour notre génération. Et plonger dans l'intériorité du thème d'un système solaire humain, en sentir graduellement le battement, la pulsation, en sentir le temps et le jeu des temps à l'intérieur de nous même, est l'étude la plus inspirante, la plus émouvante, je dirais même la plus religieuse qui soit au monde. Il n'y en a pas qui puisse être plus émouvante que celle-là.

On se demande, et c'est bien l'un des plus grands aspects de la recherche astrologique, comment cette synchronicité peut vraiment fonctionner. Comment se fait-il qu'un système solaire humain - pour ne pas parler du système solaire de la terre même - se synchronise d'une façon si extraordinaire avec celui du soleil ?

On croirait, à première vue, que ce sont des choses peut-être analogues, mais essentiellement différentes. Mais non, la solidarité dans le temps s'impose à nous avec bien plus d'évidence encore que la solidarité de notre système dans l'espace. D'ailleurs, nos espaces planétaires ne sont pas autre chose que des fonctions de leurs cycles.

L'espace est en fonction du temps, et l'astrologie est une science du temps, entre autres choses.

Or, découvrir précisément, pressentir d'abord et enfin serrer de plus en plus prés le mécanisme de l'horloge généralisée et particulière, comprendre qu'une certaine roue dentée représenterait le système solaire avec tous ses systèmes intérieurs de planètes allant à leur vitesse, et que cette roue dentée se rapporte à une roue dentée plus petite qui fait trois cent soixante tours pendant que la grande n'en fait qu'un, cette démultiplication du temps qui évidemment va plus loin encore : voilà l'un des domaines les plus sacrés et l'un des plus ardus de la recherche astrologique. C'est d'ailleurs sur lui que repose toute la théorie des directions ou progressions qui nous permet de suivre le développement d'un thème dans le temps. Le tout est question d'interprétation des temps.

La première fois que j'ai découvert que l'homme est un système solaire, et à plusieurs reprises encore plus tard, j'ai protesté violemment, et me suis révolté. Non seulement mon incrédulité se dressait devant l'immensité de la proposition - c'était trop fantastique, cela devait être une utopie - mais aussi mon imagination ignorante se refusait d'admettre que, si j'étais un système solaire, j'étais donc autre chose que je n'avais jusqu'alors imaginé. Il paraît que quelquefois j'aimais me croire supérieur au système solaire.

L'homme est tellement anthropocentrique qu'il se croit encore le centre du monde, et croit que s'il a péché, c'est le monde tout entier qui va en subir les conséquences, et que, s'il est purifié ou sauve, le monde entier et les étoiles par surcroît, jusqu'aux plus lointaines, vont en avoir le bénéfice.

Non, le Dieu de l'univers a organisé cela sur une autre échelle que celle que nous imaginons. Quand nous aurons compris que nous ne sommes que les membres, certes très précieux, d'une seule étoile, notre soleil, parmi toutes les étoiles, et d'une seule des planètes de notre système, nous nous prosternerons devant la réalisation de cette solidarité universelle, de cette cohésion et de cette simultanéité, et devant la spontanéité avec laquelle l'énergie divine, l'énergie de l'Esprit Ineffable qui dépasse notre entendement, se distribue dans tout ceci, et nous retrouverons notre mystique et notre religion.

Je répète : la plus grande découverte scientifique de ce siècle ce ne sera pas tellement l'atome, ni telle ou telle chose dans une autre science, ce sera le fait que l'homme est un système solaire. Nous avons tant appris, depuis cent ans, sur le monde extérieur, et nous avons si peu appris sur l'homme.

Le connaisseur des choses ne se connaît pas lui-même. Tant qu'il ne se connaîtra pas lui-même d'une façon en tout cas égale à la connaissance qu'il a du monde extérieur, il y aura un déséquilibre dans l'homme. Ce déséquilibre radical, c'est bien le facteur intellectuel qui domine notre milieu du XXe siècle.

L’homme a perdu les pédales, parce qu'il n'a plus le sens qu'il est lui-même le maître de sa bicyclette. Mais s'il y a une science qui a la mission de lui rendre ses pédales, c'est l'astrologie. Et une astrologie qui ne rend pas à l'homme la maîtrise qu'il doit avoir manque à sa fonction la plus noble.

Cela exige une discipline sévère, et si l'homme ne peut pas se discipliner assez pour se connaître intérieurement comme il connaît le monde extérieur, nous marchons à un désarroi total de l'intellect humain.

C'est la crise fondamentale de la seconde moitié de notre siècle, c'est un grand tournant, mais l'homme vaincra, l'homme ressaisira les rênes pour rentrer en profondeur de lui-même, grâce à l'astrologie telle que je l'entends, qui est capable de lui donner accès d’un monde intérieur aussi précis et aussi systématique que le monde extérieur qu'il observe et qu'il connaît déjà si bien. L'astrologie nous donne un accès scientifique et objectif à notre propre intériorité. L'astrologie, c'est la science même de la croix sans laquelle il n'y a pas de salut.

Pour tout astrologue, l'astrologie est une discipline extrêmement sévère, de la plus haute exigence morale et spirituelle. Nous ne verrons pas la « Grande Astrologie », notre génération ne la verra pas vraiment à l'œuvre, mais chacun de nous peut déjà travailler pour son avènement avec le meilleur de nous-mêmes.

Car l'astrologie est aussi une mission.

A quoi sert l'astrologie ? Une fois que nous savons tout ce que je viens de dire si sommairement, à quoi peut-elle servir ? Je crois qu'elle sert surtout à une chose, mais cette chose est centrale.

D'abord, évidemment, elle sert dans le sens que je viens d'indiquer : Elle nous ouvre de nouveau les portes du temple intérieur qui étaient apparemment non seulement scellées, mais inexistantes pour beaucoup. Les gens vivent sur le parvis de leur âme, écrasés, anéantis par le bruit de la rue, et quand ils veulent rentrer au fond d'eux-mêmes, il n'y a pas d'accès. Pour avoir accès à l'intérieur de soi, elle a déjà une utilité de premier ordre, mais il y a plus que cela.

L'argument que l’on présente contre l'astrologie - notez bien que ce n’est pas un argument contre elle, puisque c'est déjà une façon de reconnaître sa validité - consiste à dire : Mais c'est un fatalisme alors, et contre cette fatalité qui se présente d'une façon aussi éloquente, que pouvons-nous faire ?

Marionnettes que nous sommes alors ! Est-ce que cela ne nous coupe pas toute initiative quand notre sort parait assez désastreux, et par conséquent toute espérance ?

C'est l'argument courant, mais il ne servirait à rien de connaître l'astrologie, pour connaître uniquement les murs de notre cage, et l'ordonnance de notre cage, si douce quelle puisse être. Je sais par expérience personnelle, moi qui suis humain comme chacun, qui ai mes croix comme chacun, je sais que ce gui est écrit est écrit, oui, parce qu'il y a un ordre, il y a une ordonnance, et que cette vie est la suite de quelque chose et le prélude d'autre chose ; cela me donne une perspective sur ma vie présente qui devient comme le mouvement d'une symphonie, un adagio peut être ou un scherzo que le compositeur de cette symphonie m'a donné en partition, je n'en connais pas les premières parties ni celles qui vont suivre, avec une finale quelque part ; mais de savoir cela, c'est déjà quelque chose.

Or, si c'est écrit, et certaines choses sont effectivement écrites, il n'est pas écrit - cela justement n'est pas écrit - quelle est la somme de compréhension, la somme de pénétration dont votre intelligence, dont votre connaissance est capable par rapport au domaine qui vous enserre et vous assujettit. L'homme échappe à la nécessité, il échappe à ce qui est écrit seulement pour une partie de son être ; dans le thème astrologique, quelque chose est écrit définitivement pour une partie de notre être, mais non pas pour sa totalité. Car notre être ne s'insérait pas en totalité sur le plan horizontal de la réalité ; la totalité de notre être embrasse également le plan vertical de la réalité.

Et d'année en année, nous passons d'un plan horizontal à un autre, mais la verticale reste toujours le mystère intérieur des âmes.

Dans cette verticalité de la croix, dans cette montée intérieure se trouve le degré de libération de l'horizontale ; l'horizontale c'est la fatalité, et la verticale, c'est la résurrection.

Quand je le sais, et que je me vois obéissant, forcé d'obéir aux tenailles de mon thème, à certaines heures de certains cycles de mon système solaire, quand je me vois pris, si je fais l'effort d'en chercher les raisons, de me représenter le jeu complet de la tenaille et son sens profond, au moment où j'ai compris de quoi elle est faite, et que je le comprends sidéralement, objectivement, je me sens tout à coup libéré de la morsure de la tenaille, je n'ai plus le venin de ma situation et mon imagination est assainie - car enfin, notre imagination ou bien nous donne des leurres, ou bien nous exagère les choses.

Or, la résurrection ne peut pas êtres autre chose que le droit de s'élever au-dessus de sa tombe, d'en sortir par le haut, et ceci non pas par toutes sortes d'artifices et de subterfuges, mais par la connaissance objective des lois profondes, de ces lois qui nous imposent non seulement des souffrances et la mort, mais qui nous permettent aussi de vivre, de jouir et de devenir, en vue d'un accroissement sans retour.

Plus je regarde les thèmes humains, plus je les regarde sous l'angle de la solidité de l'intelligence de l'individu.

Cette intelligence tiendra-t-elle dans toutes les circonstances ? Aura-t-elle une continuité, aura-t-elle une systématique ? Est-ce que la mémoire va coller ? Est ce que le rapport entre hier et demain, entre avant-hier et après-demain va se maintenir de façon souple et solide dans l'individu ? Va-t-il garder la tête à travers la vie, ou dans quelle mesure perdra-t-il sa tête au cours de sa vie ? Pour moi, c'est là l'essentiel, car vous pouvez avoir un gros ventre, une grosse bourse, mais la tête c'est tout. C'est qu'il s'agit de comprendre. Comprendre les raisons profondes de notre drame intérieur : Pourquoi ne pouvez-vous jamais être heureux dans votre famille ? Pourquoi ne pouvez-vous jamais réussir d'une façon matérielle ? Pourquoi y a-t-il, en tel endroit, toujours une embûche terrible ? Pourquoi ce monde-là semble-t-il toujours vous fuir et vous amener des crève-coeur ? Pourquoi le succès vous est-il toujours interdit, quoi que vous fassiez, et quoi que fassent vos amis ?

Découvrir les raisons de tous ces pourquoi, ce n'est pas s'en débarrasser, mais c'est se débarrasser de la malédiction qu'on s'impose à soi-même. C'est prendre un recul, on n'est plus sur la scène, on n'est plus engagé !

Plus vous connaîtrez l'astrologie, plus vous serez conscients, plus vous serez objectifs, plus vous vous trouverez en accord intime avec la réalité, et plus vous saurez vous dépasser.

Se dépasser, arriver finalement à se voir acteur - car du moment où vous pouvez vous voir acteur, vous comprenez bien que vous n'êtes plus engagé entièrement ment, vous ne restez engagé que sur le bras horizontal, mais pas vertical de votre thème, de votre être.

Oh, nous devons vivre à fond nos engagements, et d'ailleurs personne n'y échappe, notre thème n'admet pas de subterfuges, ou alors, la note sera présentée plus tard, et il faudra la payer cher. L’astrologie est une affaire bien trop sérieuse pour permettre de tricher avec le destin ! Mais l'astrologie nous aide à désengager une partie de notre être, cette partie de notre être qui était cachée et comme morte dans la prison, morte dans le tombeau de nos expériences. Car nos expériences sont des prisons et souvent des tombeaux qui tiennent enfermé ce qui est justement appelé à vivre, à se libérer.

On n'est plus sous sa croix, mais on est au-dessus de sa croix.

La croix reste, mais on est au-dessus !

Voilà la libération qu'apporte l'astrologie.

Voilà pourquoi elle mérite toute notre attention et notre dévotion.

Charles Vouga, le 01/06/1961.

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